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Le féminisme et ses conséquences


L’apparition du féminisme

Contrairement à l’avis général, le féminisme n’est pas un mouvement du XXème siècle mais celui-ci est apparu au XIXème siècle. On le retrouve sous la plume d’Alexandre Dumas fils, dans une dissertation rédigée en 1872, puis dans des textes et sujets féministes vers 1890 tant en France, qu’au-delà des frontières. En réalité, ce mot a été emprunté au langage médical, afin qu’il puisse être classifié dans l’histoire de la maladie ou nosographie pour qualifier un défaut de virilité chez l’homme. Le politique quant à lui, s’empare du mot “féminisme” pour caractériser les femmes qui imitaient le comportement des hommes. En fait, le terme ne sert qu’à réduire les différences entre les deux sexes.

Toutefois, depuis la Révolution Française, les femmes ne sont pas restées inactives. On peut citer Olympe de Gouges qui pour parodier La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, a rédigé au XVIIIème siècle, La Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne. Nul doute, qu’elle est bel et bien à l’origine du féminisme.

Ce mouvement n’a pas été créé et lancé avec l’étendue que nous lui connaissons, sans un but précis. Evidemment, toute chose présentée dans un bel écrin, ne peut que faire des adeptes et être accueillie positivement, et ce dans le monde entier.

L’apport de Simone de Beauvoir

La bourgeoisie intellectuelle française – Simone de Beauvoir dans son ouvrage “Le deuxième sexe” –  relatant la domination masculine, a contribué grandement à répandre et faire admettre ce mouvement. Quelques femmes ont accédé à l’écriture, ont été mises en évidence, donnant l’illusion du possible, d’une égalité intellectuelle.

Peut-on passer sous silence à l’heure de cette Apocalypse (révélations) concernant la pédophilie, ses nombreuses relations avec certaines de ses élèves qui lui valurent des renvois, tant du lycée Molière que de l’Education Nationale, qui la réintégra à la Libération. Rien de surprenant lorsque l’on constate le chemin emprunté par l’Education Nationale quant à l’enseignement pervers de la sexualité dès la maternelle en France.

Le quotidien de la femme

Vers la fin des années 1980, en France, le féminisme est acquis avec la collaboration de la presse et de la publicité. La femme est devenue une valeur marchande, la « Superwomen » qui assure, cumule toutes les fonctions. Le divorce se banalise et du coup, les femmes sont souvent seules pour assumer la vie familiale, professionnelle, affective et seules face aux nombreux problèmes découlant de l’abandon des hommes qui hélas, divorçant de leur compagne, divorcent également d’avec leurs enfants. Avec la conséquence d’une grande précarité.

Aujourd’hui encore les femmes sont très souvent seules pour assumer les charges ménagères. Les heures de travail en extérieur finies, il faut courir récupérer les enfants, faire les magasins, la cuisine, nettoyage, repassage… !

Précisons que cette égalité entre hommes et femmes a peut être eu des répercussions dans le domaine professionnel, mais hélas, triste constat encore en 2019, elle n’a pas été suivie dans le domaine salarial. Les femmes gagnent en équivalent temps plein, une moyenne de 18,5% de moins que les hommes.

L’art de mener les femmes au travail

Le système qui dirige cet univers est exclusivement axé sur la rentabilité. L’humain, comme l’animal ou l’agriculture, n’a qu’une valeur marchande. Les femmes à domicile veillant au foyer, à l’éducation des enfants ont été poussées au travail. Elles représentaient une manne à exploiter. Mais fallait-il encore préparer le terrain afin d’amener ces femmes à vouloir d’elles-mêmes abandonner le rôle de femmes au foyer pour devenir travailleuses, salariées.

Le modernisme, les machines effectuant le travail laborieux, les accessoires divers très attrayants, la dépendance à ces gadgets, ce consumérisme fou, ont eu raison des valeurs familiales. Pour acquérir ces appareils onéreux, les femmes n’ont plus eu d’autre choix que celui de travailler. Quel bénéfice pour l’état quant à ces retenues salariales qui tombent du ciel !

Le féminisme et ses répercussions sur les enfants

Les enfants ont été les victimes de ce changement de vie. Naissent les crèches, les garderies, les familles, accueillant les bébés, les enfants qui ne bénéficient plus de la chaleur des parents, du bonheur d’un foyer.
Il n’y a plus beaucoup de femmes allaitant leurs enfants, puisque le féminisme les en dissuade.

Plus d’éducation de base qui se répercutera sinistrement sur le scolaire, suscitant une confusion entre éducation et enseignement. Les parents démissionnaires attendent de l’Education Nationale, donc des enseignants, une formation globale. Pourquoi l’enseignement dépend-il de l’Education Nationale et non de l’Enseignement National ? De quoi semer une confusion volontaire !

L’enfer du quotidien

Bien sûr tous ces accessoires ont été présentés comme libérant la femme, permettant du temps libre, pouvoir jouir de la vie… La réalité est tout autre, jamais l’humain n’a autant couru, ne s’est autant fatigué, n’a été autant malheureux, ne disposant plus de temps, réduit au métro-boulot-conso-dodo, à la consommation massive d’anti-dépresseurs. Pour le bonheur de big-pharma, mais avec un taux de suicides record, toujours grandissant.

La femme libre qui se masculinise, l’homme objet qui se féminise, ne peut-on y reconnaître l’inversion des valeurs préconisée par le système ? Les couples se séparent, familles recomposées, gardes alternées, séparations, abandons … Les seules vraies victimes sont les enfants qui ne sortiront jamais indemnes de l’inconscience des adultes. Quel terreau négatif pour une vie familiale future !

Violences conjugales

Peut-on dire que le féminisme soit une idéologie se limitant à la protection des femmes contre les violences conjugales, contre les discriminations, contre les viols !

Existe t-il une protection, une formation spécifique permettant une approche juste, la prise en charge de ces femmes au niveau de la police, de la gendarmerie ou des tribunaux ? Non, bien sûr que non ! Il n’y a jamais eu autant de femmes décédant sous les coups de leurs conjoints !!!

Il existe quelques associations, des relais, où les femmes et leurs enfants peuvent être accueillis le temps de se reconstruire en vue d’une réintégration sociale. Mais hélas trop peu nombreux par rapport au nombre de femmes subissant des violences physiques et/ou psychologiques.

La marchandisation de la femme

Ces femmes ne souhaitant abîmer leur corps ou celles incapables de procréer n’hésitent pas à louer le ventre des femmes à l’autre bout du monde, femmes extrêmement pauvres, qui seront fécondées et porteront le bébé d’autrui. Comment a t-on pu atteindre un tel degré de dégradation de l’humain, de la femme ?

La femme objet sexuel, objet de vente de marchandises, imitera le comportement de l’homme dans des relations physiques excluant toute émotion, tout sentiment. Le corps devenant identité de la femme.

Je déplore l’absence d’un élément essentiel, d’une valeur constituant notre essence, l’Amour ! Car l’Amour a été banni, exclu de ce féminisme vendu comme une libération de la femme. Heureusement, il est des femmes de caractère, des femmes fières d’être femmes et qui, je le souhaite, sauront redorer le blason du féminin, et rétablir l’ordre des choses.
L’Humain est divin, hommes et femmes devront se rassembler dans le respect et dans une belle et saine complémentarité.

Josette Neisius

1 commentaire pour “Le féminisme et ses conséquences”

  1. Avatar Muradieu Joseph dit :

    Le féminisme et ses conséquences est un article très bien documenté. Compliments à l’auteure !

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