+50942978675

contactplimay@gmail.com

Courte présentation de l’Alchimiste de Paulo Coelho


Titre du livre : l’Alchimiste
Auteur : Paulo Coelho
Editeur : Anne Carrière (version française)
Date d’édition : 1988
Traduit de quelle langue ? : Portugais
Nombre de pages : 253

Présentation de l’auteur : L’auteur s’appelle Paulo Coelho, il est de sexe masculin et de nationalité brésilienne. Il est né en 1947 à Rio de Janeiro dans une famille de classe moyenne. Ses parents voulaient qu’il devienne ingénieur comme le fut son père, mais il s’est, de préférence, adonné au travail de la plume, autrement dit, il est devenu écrivain. Il a commencé des études de droit qu’il abandonna en 1970 pour parcourir le monde. Il était compositeur de musiques populaires, notamment pour le célèbre chanteur Raul Seixas. Il a eu une carrière réussite de journaliste . A part l’Alchimiste, Paulo Coelho est l’auteur de toute une pléiade d’œuvres, dont : Sur le bord de la rivière Piedra, Je me suis assise et j’ai pleuré, traduites en 23 langues, en 1995, Le démon et mademoiselle Prym, en 2000, Onze minutes, en 2003, Maktub, en 1994, pour ne citer que ceux-là.

Le genre du texte : L’Alchimiste est un conte philosophique.

Le cadre : L’histoire s’est déroulée en Afrique, passant par l’Andalousie, plus particulièrement au Maroc et le désert du Sahara, et également au Tanger jusqu’aux Pyramides d’Egypte.

Personnages principaux :

– Le moine, celui qui a volé tout l’argent que possédait Santiago.

– Le marchand de cristaux, celui qui allait être au côté de Santiago
Melchisédech, le roi de Salem.

– Santiago, le héros du texte, jeune berger andalou.

– L’anglais, celui qui était à la recherche de l’Alchimiste et habitait le désert.

– Fatima, la belle femme de qui Santiago allait tomber amoureux.

Résumé du texte : L’Alchimiste est un conte philosophique dont le nom du héros est Santiago. Un jeune berger andalou qui a voyagé jusqu’aux Pyramides d’Egypte en passant par Tanger au Maroc et le désert du Sahara. Ce voyage lui valait sa légende personnelle sur un fond de superposition entre frontières géographiques et espaces intérieurs. Santiago était destiné à la prêtrise. Sous la pression de ses parents, il est entré au séminaire pour y étudier la théologie, l’espagnol et le latin. À l’âge de 16 ans, il prit courageusement sa propre décision en choisissant le métier de berger. Le but de son voyage était de suivre son rêve qui lui disait à maintes reprises qu’un trésor lui est réservé aux pieds des Pyramides d’Egypte. Dans le désert, initié par l’Alchimiste, il apprendra à écouter son cœur et à déchiffrer les signes du destin. Il faut dire que malgré les barricades et les intempéries que Santiago a pu rencontrer, il s’est érigé en brave et a fini par se rendre sur les lieux, pour enfin trouver son trésor.

Extrait : « Comment avez-vous appris à lire ? Vint à demander la jeune fille.
— Comme tout le monde, répondit-il. À L’école.
— Mais alors, si vous savez lire, pourquoi n’êtes-vous donc qu’un berger ? »

Le jeune homme se déroba, pour n’avoir pas à répondre à cette question. Il était bien sûr que la jeune fille ne pourrait pas comprendre.

Au fait, il faut dire que j’aime entièrement le texte, cependant, j’adore cette courte conversation parce qu’elle reflète la réalité de mon pays. Les gens ont souvent tendance à sous-estimer les autres sur leur profession et leur apparence.

Appréciation personnelle : Pascale Quignard, dans son roman “La barque silencieuse” m’a appris que la lecture transforme profondément l’être, car le souffle de la vie traverse les livres, donc en lisant l’Alchimiste de Paulo Coelho, la preuve m’est accrochée à l’âme et au cœur, que dis-je ? À mon être en entier. Tout ceci pour dire que l’Alchimiste demeure jusqu’à l’ultime instant l’un des meilleurs livres que j’aie jamais lus. Comment ne pas aimer un livre qui arrive à me donner une plus grande vision du monde ? Pourquoi Diable ne pas adorer un livre qui arrive à me changer ? Il me faut un verbe plus fort qu’aimer pour pouvoir exprimer mon amour envers l’Alchimiste de Paulo Coelho. C’est un livre mortel au sens le plus mélioratif.

Marvens Jeanty

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Related Post